dimanche 3 septembre 2017

MDA : LES ENDUITS ENDETTENT, LE CACHET SE DÉCACHETTE

MAISON DES ASSOCIATIONS

230 000 Euros les enduits de façade : le prix d'une maison.
Chaque famille de Novalaise aura payé 350 euros (en moyenne) pour cette mise en couleurs "bien lisse". 
Rappel : Nos représentants n'ont pas été unanimement favorables à l'opération (VOIR POST du 12 mai).

Aussi, peut-être mais pourquoi pas, la population verra en cette nouvelle dépense, un bénéfice indispensable à ses yeux. Nous nous interrogeons, bien sûr ; et nous n'en sommes toujours pas convaincus.

Car, d'ores et déjà, quelques commentaires des habitants nous ont laissé entendre que ce bâtiment avait rendu son âme... (ceci dit, pour ne pas écrire qu'en fait, ils le trouvent "moche")...
Donc c'était inutile et, si, en plus, c'est inesthétique !!!???!!!

A vos commentaires, si vous le souhaitez, dans l'onglet "nous contacter". Remplir le formulaire et faire "envoyer"...Merci !

jeudi 17 août 2017

ET SI LA PLACE DU BOURNIAU DEVENAIT FONTAINE ?!!!

Avec quelques un-e-s du conseil municipal, nous réfléchissons au devenir de la future place revisitée. Alors les échanges fusent et refusent.

Mais, lors de la dernière réunion, nous avons tous réagi pour que la fontaine puisse reprendre son glou-glou, et rendre vie à ses pierres asséchées. Le projet de réaménagement global tiendra compte de cette composante.

Car, l'eau vive, utile pour les promeneurs, cyclistes, habitants, animaux...participera activement au gazouillis du village. 
Avec les gazouillis on peut faire de grandes cascades...!!!

lundi 7 août 2017

UN 13 AVRIL QUI NE PLAÎT PAS ???

Un exemple récent des difficultés à être respectée en Conseil communautaire.

Martine Schwartz raconte :

Lors du Conseil communautaire du 13 avril 2017, sur plusieurs points mis aux votes, je me prononçais CONTRE, tout en demandant de porter au compte-rendu, les raisons de mon vote...
Mr le président me demandait alors, expressément, de préciser par écrit ce qui devrait figurer au compte-rendu. Ce que je fis en rentrant à la maison, par un e-mail adressé à tout le conseil, pesant les mots précis, en courtes phrases suffisantes à exprimer mon intention.

Voici le texte parti à 23:58 le 13 avril :
"Bonsoir,
Pour me conformer à la demande de Mr le Président, concernant mes votes de ce soir, je confirme par e-mail, les raisons invoquées, que j'avais demandé à faire figurer au compte-rendu.
Point 3 : Vote Contre pour illégalité des procédures.
Point 4 : Vote Contre pour déstockage à valeur abusive.
Points 9 et 10 : Vote Contre pour non équité.
Cordialement."

1 mois plus tard, 10 mai à 14:22, arrivait dans les boîtes mail de tous les élus, le compte-rendu, portant pour les 2 points 3 et 4 une ré-écriture de mes textes, déviant le sens du débat invoqué.

A 15:38, donc immédiatement, je contestais le texte écrit ayant modifié mes arguments. Voici le texte de mon e-mail : 

" Mr le Président, Mmes et Mrs les conseillers communautaires,
Nous avons reçu ce jour le projet de compte-rendu du conseil communautaire du 13 avril, qui ne porte pas l'exactitude de mes votes "contre" en points 3 et 4, comme je l'avais précisé par e-mail, le soir même, à la demande de Denis Guillermard (voir ci-dessous). Cette rédaction transformée les rend donc flous, inexacts et peu compréhensibles. 

Le point 3 du CR limite la portée de mon vote "contre" à l'absence d'éléments financiers. Il omet dans ce cas le point important de l'illégalité de procédure, le vote étant demandé avant que l'Assemblée Générale de l'association n'ait approuvé, elle-même, sa modification conventionnelle et exprimé, elle-même, ses motivations.
Je demande de rédiger le complément concernant l'illégalité de procédure décrite ci-dessus.

Le point 4 du CR formule la raison de mon vote "contre" de manière erronée. En effet, le déstockage est à valeur abusive considérant que la valeur initiale du stock lié au bar et à la boutique n’avait pas été facturée. Il s'agit donc d'une décision qui crée une subvention supplémentaire à la convention prévue, ce qui n'a pas été voté ni décidé comme telle par le conseil en 2016.
Je demande la correction de la rédaction afin qu'elle devienne conforme aux arguments que j'ai évoqués en séance.
Merci de le faire avant la mise en approbation lors du prochain conseil, car il ne peut être question de laisser une argumentation écrite comme émanant de ma personne, si celle-ci n'est pas le reflet du débat.

Cordialement.
Martine Schwartz"

Evidemment, lors de la séance du 17 mai dernier, comme souvent, Mr le Président a préféré balayer ma réclamation en faisant le numéro habituel de celui qui ne comprend pas les différences. Il a soutenu que les réécritures ont été faites pour être plus complètes et qu'elles sont donc parfaitement conformes à ce que j'avais demandé.

Ceci  est FAUX.
Non seulement, elles ont modifié le sens initial de mes remarques, mais elles m'attribuent une argumentation qui n'est pas celle que j'ai fait valoir (les écrits parlent d'eux-mêmes).

Je souligne qu'aucun des conseillers présents n'a manifesté d'indignation (!!???) .

Quant  aux décisions prises ce jour là, elles sont donc intentionnellement illicites, abusives, connues, et organisées avec la suffisance ordinaire des gens de pouvoir.
 

mercredi 19 juillet 2017

UNE PLACE DE VILLAGE, C'EST POUR LA VIE...

La municipalité a acquis la vieille bâtisse de la place, en âge d'être écroulée, puisque totalement délabrée. Elle va l'être concomitamment à une édification.

Il s'avèrerait trop coûteux de la remettre sur pied telle quelle. Même avec un promoteur immobilier, la rénovation n'est pas possible à rentabiliser, en gardant le même volume.
Les seuls promoteurs qui ont tenté la commercialisation, l'ont fait avec des projets neufs sur l'emplacement libéré, surélevés de plusieurs étages. Mais ils n'ont pas réussi à vendre, faute de clients. Evidemment, car les prix ne peuvent qu'être très hauts vu un nombre restreint de logements, et handicapés par une exposition plutôt au Nord, sans compter les nuisances sonores.

Alors se pose, maintenant, la question du devenir "intelligent" de cet espace qui peut rester public ou revoir un énième nouveau projet privé.

La place de Novalaise, offerte au regard quotidien des habitants, fait battre le coeur du village. Elle a pour visage de dessiner la personnalité unique d'une cité, bourgade vivante lorsqu'elle peut inviter ses visiteurs, d'ici ou d'ailleurs, à y prendre ses habitudes.

Un élément novateur est déjà en chemin : la structuration différente de l'embranchement de la route d'Ayn. Lorsque la jonction sera faite par la route de la Crusille, ce carrefour du centre sera fermé et l'espace libéré pourra être intégré à la place du Bourniau.

La commission Urbanisme de la commune débute sa réflexion pour proposer, à terme, un ou plusieurs projets pour la place.
3 élus de notre liste font partie de la commission.
Modestie, vie en communauté, circulation, etc...pour réfléchir les alternatives aux aménagements un peu trop classiques et éviter la bétonisation systématique. Rappel de nos objectifs ici.

Nous avons autant de pistes à explorer que de belles imaginations à porter.  Ce doit être un projet qui "structure" la place, la vie en commun aussi.
Toutes les idées sont possibles.
N'hésitez pas à nous passer un message (voir page contact) ou nous interpeler pour nous faire part de vos idées et arguments.


jeudi 6 juillet 2017

LA TRANSPARENCE REND OPAQUE !

Un cas de figure qui se pratique pourtant bien (trop) facilement... Observez !

Une association est dite « transparente » à l’égard d’une collectivité locale lorsque l’association se confond en pratique avec la collectivité locale qui l’a créée.
Celle-ci confère à l'association une absence d’autonomie réelle vis-à-vis de son financeur. Celui-ci ne donne à la personnalité morale qu’un masque sous lequel agit en réalité la collectivité (on parle souvent d’« écran », ou de « faux nez »). Le mot "transparente" est ici un terme juridique qui ne signifie pas "clarté" mais plutôt "complaisance".

En effet, c'est une façon plus "libre" de gérer, ou faire gérer, certaines activités qui relèvent pourtant de décisions et d'influences directes de la collectivité. 

Cela doit, donc, se manier avec extrême prudence, sous peine d'agissements relevant très vite du pénal.

Par exemple, la présence d'élus directement impliqués dans la gestion de l'association, ayant eux-mêmes position pour attribuer des subventions à cette même association, place automatiquement ces élus en position de  "prise illégale d'intérêts". Délit pouvant être puni de cinq ans d'emprisonnement et d'une amende de 500 000 € selon l'Article 432-12 du code pénal.

Si l'association attribuait un avantage financier à l'un de ses dirigeants, lui-même élu de la collectivité, cela peut se doubler de "détournement de fonds publics". Délit pouvant être puni de dix ans d'emprisonnement et d'une amende de 1 000 000 €. 
Remarque supplémentaire : la loi ne permet pas la "rémunération" (indemnités ou salaire) d'un dirigeant(*) d'association avant justification de 3 années d'exercices comptables clôturés et présentant un montant de ressources propres (hors subventions publiques) supérieur à 200 000€. Dans ce cas, 1 dirigeant peut être rémunéré selon un barème limité.  
Pour en rémunérer 2, il faut dépasser 500 000€ de recettes et, pour 3, elles devront atteindre 1 000 000€.

La règle pour toutes les petites associations reste évidemment la gestion bénévole, et uniquement. Le remboursement de frais réels et justifiés est, bien sûr, possible. Il ne faut pas confondre avec une indemnité qui vaut salaire normalement soumis à cotisations sociales.

(*) tout membre du conseil d'administration