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dimanche 21 mai 2023

L'affichage libre revient enfin à Novalaise !

Lors du dernier conseil, la mairie proposait enfin de mettre à disposition 3 panneaux "d'affichage libre associatif", placés dans la descente de la Maison des associations vers la cour Pré St-Jean. 

Mais que voulait bien dire "libre associatif" ? Serait-ce seulement réservé aux associations ? 

Après discussion, et notre insistance relative aux obligations communales, Novalaise retrouvera bien des panneaux "d'affichage libre" accessibles à tous les habitants.

Les derniers panneaux de Novalaise avaient été enlevés pour laisser place aux travaux de la place du Bourniau.

Exemple : Panneau d'affichage public à Gerbaix

Des toilettes à la Fatta :

De nouvelles toilettes vont être construites à la Fatta. Très bonne nouvelle. 

A cette occasion, nous avons aussi suggéré que des toilettes au col de la Crusille, toilettes sèches en l'occurrence, seraient un vrai plus pour tous les promeneurs locaux et touristes, comme par exemple sur beaucoup de départs de randonnées dans le Beaufortin. 

Serons-nous entendus ?

toilettes sèches dans le Beaufortin

jeudi 16 juin 2022

Chambre d'enregistrement automatique à Grande Vitesse

Ce mardi 8 juin, un conseil express était convoqué : il fallait se réunir en urgence pour valider le marché des travaux de la gare routière avant l'arrivée des engins fin juin.

Première surprise, le conseiller délégué à l'urbanisme, également maître d'oeuvre figurait à la table du conseil, à côté de Mme le Maire. 

Alors, Mme le maire prit la peine de préciser qu'il était représentant du maître d’œuvre retenu ISAGEO, dont il est le dirigeant.

Effectivement, nous étions un peu choqués. Le mélange des rôles et la circonstance peu éthique de la déontologie était si lointaine des valeurs que nous défendons et que nous avons mises en principe lors des élections. Voir nos positions.

Il faut rappeler que le Conseil Municipal (sauf nous qui le contestons) avait validé ce marché en décembre dernier. 

Alors expédié très rapidement, le vote du marché de travaux eu lieu. Encore une fois sans notre participation et nous sommes fiers de ne pas cautionner, ni le projet, ni la sélection d'entreprises.

Les usagers pourront bientôt apprécier leur impôt avec cette gare routière d'environ 400 000 €, excentrée du village, qui aura artificialisé une terre avec goudron supplémentaire pour 40 places de parking, avec bornes de recharge électrique pour faire plus vert...

Quelle vision et quel progrès !

jeudi 27 janvier 2022

UN ARBRE SACRIFIÉ ? La suite...

Au CONSEIL MUNICIPAL du 25 janvier...suite et fin

Dommage ! les 2 platanes auront à être abattus... 
Notre alerte a fait naître l'expertise que nous réclamions après que des habitants nous aient sollicités. 
La municipalité a donc fait réaliser le constat, sans appel, qui lui permet de conclure à la nécessité malheureuse de les abattre tous les deux.
Au moins, le doute n'est plus permis.

Nous avons eu l'occasion de constater l'extrême animosité de l'équipe majoritaire à notre encontre. Les questions venant de leurs administrés par notre intermédiaire ne semblent pas être les bienvenues. Nous sommes bien loin de la démocratie participative et de l'écoute bienveillante à Novalaise... On en reparlera.

 Les platanes devant l'église vont être abattus !

Certes, l'un d'eux est très creux et peut présenter une fragilité qui pourrait menacer la sécurité. C'est visible, donc la prudence est requise.

Mais le second, près du monument aux morts, ne semble pas mériter un décès prématuré. 

Car son ombrage est un patrimoine précieux dans nos étés caniculaires. 

Sa silhouette et son équipage de bancs carrés juste faits à sa mesure offrent une halte de fraîcheur sous son feuillage épais.
Que demander de plus estimable pour un coeur de village ?
Une jeune pousse ne saura le remplacer.

Aucune expertise n'est apportée en justification et on peut supposer que l'intention de le voir disparaître est née de les imaginer comme des jumeaux.

Alors NON ! Ces individus sont uniques.

Respectons le vivant ! Qu'on le laisse en paix, en toute indulgence, et revoyons un tel jugement dernier dans quelques années. 



dimanche 19 décembre 2021

Dernier conseil municipal de l'année, 13 décembre 2021

Pas de papillottes ! C'est la faute des masques Covid. 

Les débats furent un peu plus animés que de coutume et les 2 spectateurs venus assister aux discussions auront pu apprécier, on l'espère, une atmosphère moins guindée. Probablement informés de la tenue du conseil par les annonces du panneau lumineux ou de l'appli Panneaupocket, que nous réclamions. On s'en félicite.

La démission de Sandrine Arioli a laissé un siège libre au SIVU scolaire. 
Nous avons proposé la candidature de Catherine quand la majorité proposait François Charpine leur nouvel entrant. Sa désignation n'a pas fait l'ombre d'un doute, car la démocratie participative si elle n'est pas volontaire ou obligée par la loi, ne se fait pas. 3 représentants de la majorité (dont 1 suppléante) y sont déjà nommés, ils seront donc 4. Décidément, nous n'avons vraiment pas la même notion de démocratie. 

Notez que, pour une représentativité plus équilibrée et selon nos principes, si nous étions en position majoritaire, nous aurions proposé un siège à nos adversaires, évidemment.

Sandrine Arioli laisse aussi vacant un poste d'adjointe que Mme le Maire a décidé de ne pas pourvoir pour l'instant, préférant répartir ses anciennes tâches entre Fabien Dupraz et elle-même. L'équipe rapprochée s'étroitise encore, les élues disponibles n'affichent peut-être pas le bon CV.

Puis 2 gourmandises (sauce amère) de l'équipe majoritaire : 
  1. la nouvelle gare routière, appelée pompeusement station éco-mobilité.
    Nous vous préparons un post spécifique sur ce sujet dans la semaine prochaine. 

  2. la cession d'un terrain communal pour une résidence d'habitation de gendarmes :
La vente du terrain, 3800m2 vers le rond-point du collège, bradés à 100 000€, soit  26€/m2 et, offert en cadeau 1000m2 supplémentaires d'une Zone Naturelle inconstructible (sans garantie, finira-t'elle en jardin privé asséché ?) La justification donnée est tellement  simple : encourager un service public régalien qui amènera de nouveaux habitants consommateurs, de plus très respectables. 
En prime, un bonus qualitatif :  un haut grillage renforcé imposé par le ministère pour la sécurité et le contrôle d'accès.
Pour ce judicieux choix esthétique et valorisant, juste en face de la Grange de l'épine !!! inutile de dire que ce n'est pas du tout notre vision d'aménagement pour ce périmètre doté de parcelle naturelle à préserver et ne demandant qu'à être laissée en zone naturelle de biodiversité.

Et lorsqu'il faut voter les tarifs 2022 de l'eau potable, notre préconisation a été écoutée, certes...
Daniel a bien expliqué la faisabilité d'un tarif écologique où plus on consomme plus le m3 serait cher : une possibilité également serait d'instaurer un tarif social avec une 1ère tranche, par exemple les 50 premiers m3, à prix très bas. Cela se pratique déjà à l'agglo Grand Chambéry. L'intérêt serait, d'une part, d'inciter à une moindre consommation d'eau puisqu'elle devient un bien commun rare et, d'autre part, de réduire la facture pour les ménages modestes. 
Malheureusement, la traditionnelle augmentation uniforme arrivera et atteindra cette année 2,5%, continuité oblige. Faire AUTREMENT n'aura été qu'un espoir.

samedi 11 décembre 2021

Le martelage avec l'ONF

Sylvain Ducruet, technicien forestier en charge des forêts du versant ouest de l'Epine, a proposé à l'ensemble des élus, d'assister à une opération de martelage.  C''est une opportunité qu'a saisi Daniel Tain un matin de la mi-novembre, sur une zone d’une vingtaine d’hectares de la forêt communale de Novalaise, au niveau du secteur de la Province (près du départ des parapentes).

De quoi s'agit-il ? 

Toutes les forêts publiques disposent d’un document de gestion durable, l'aménagement forestier, qui cadre pour 15 ou 20 ans les différentes actions à mettre en œuvre au sein d'une forêt.
Parmi elles, on connaît chaque année les coupes de bois. Elles représentent les principales sources de recettes communales pour sa forêt. 

L'opération sur le terrain consiste à choisir les arbres destinés à être exploités, à les marquer (marteler) pour la coupe.

Pour ce faire, le technicien local fait appel à 5 ou 6 de ses collègues de l’unité territoriale de Chambéry, de manière à pouvoir parcourir l'ensemble de la surface concernée par le martelage de l'année.
L'objectif est donc de marquer ("marteler") les arbres destinés à être abattus pour vente du bois. 

arbre habitat

Il s'agit d'arbres arrivés à maturité ou permettant d'éclaircir la forêt pour donner de la lumière aux jeunes pousses et favoriser ainsi la régénération naturelle du peuplement et une diversité des essences.
Certains arbres, malades donc sans valeur commerciale, ayant par exemple des cavités dans leur tronc pouvant abriter des insectes ou oiseaux, sont au contraire marqués différemment de manière à empêcher leur coupe. Ils sont désignés comme « arbres habitats » et seront conservés jusqu'à leur mort et même au-delà vers leur totale décomposition au sol. ​

En une matinée, l'équipe ONF a ainsi martelé 508 arbres, d'un volume estimatif de 750 m3, tous suffisamment dispersés. Ainsi, après la coupe, un promeneur ne s'aperçevra qu'à peine du prélèvement. 

C'est à l'opposé des coupes rases, qui est un parfait exemple de ce qu'il ne faudrait jamais faire. Par ailleurs 64 arbres ont été désignés comme arbres habitat et seront conservés durablement sur ce secteur. Le prochain martelage sur la même zone se fera dans une dizaine d'années. Entretemps, nos techniciens ONF auront  effectué environ 2 martelages par semaine, au printemps et à l'automne, dans d'autres parcelles du massif.

En pratique, la marque du martelage consiste en une entaille de l'écorce , faite avec une hache par un geste très précis, jusqu'à faire apparaître le bois de l'arbre ... est alors imprimée une marque AF avec le marteau forestier indiquant l'Administration des Forêts. Cette marque appliquée sur le tronc et sur la souche de l’arbre garantit sa distinction par le technicien forestier, cela permet aux bucherons de repérer les arbres à exploiter. Les arbres habitats sont, quant à eux, repérés par un triangle renversé, griffé sur le tronc de l’arbre. De ce fait, ces tiges sont protégées de toute exploitation.

Le martelage représente une opération essentielle de la gestion forestière où l’on façonne les peuplements forestiers de demain, adaptés au changement climatiques, capables de produire du bois de charpente ou de chauffage... 

... mais aussi de conserver la biodiversité des forêts et de permettre et sécuriser l’accueil du public.

 

 

samedi 4 décembre 2021

CONSEIL CCLA DU 18 NOVEMBRE, VUE

Au menu, 4 plats qui nous semblent intéressants !

Tout d'abord, l'accrobranche du Sougey, dont l'utilisation de l'espace public s'éteint en octobre 2023. Le président de la CCLA propriétaire du terrain, a souhaité lancer un débat entre tous les conseillers. Il s'agissait de pointer la position de l'équipe municipale de St-Alban de Montbel qui est en plein travail de son PLU. La commune prévoit de classer le haut de la colline en zone Naturelle protégée préférant ainsi préserver durablement les espaces de toute urbanisation, ceux-ci ayant déjà supporté des installations irrégulières pour des constructions sur la plage. 

Imaginer de déplacer le parcours sportif en forêt plus périphérique et rendre l'usage d'un parc aux habitants et promeneurs semble une bonne intention.

Parc Sougey au naturel

Au vu du dossier présenté, sans alternatives et sans imagination de solutions plus ambitieuses, des élus ont regretté cette orientation, car c'est évident, l'accrobranche reste une activité sympathique et bénéfique au territoire. D'autres ont estimé que la CCLA devait respecter la vision des élus de la commune.
Donc à part chercher à stigmatiser les élus de St Alban de Montbel, la discussion n'avait pas de sens démontré.

Des élus de Novalaise, et ce n'est pas étonnant, ont mis sur la table le risque de voir ce terrain devenir un dépotoir ! Et demander qui allait surveiller ce terrain ? Ne faudrait-il l'entourer de barbelés ?!!!! Des visions d'apocalypse bien utiles pour stopper toute ouverture et préférer encore les abords du lac privatisés.

Daniel est donc intervenu pour dire l'intérêt commun de rendre libre cet espace de parc pour les habitants et les familles du territoire. Il a proposé que les communes saisissent cette opportunité pour rechercher un autre lieu plus adapté à l'installation d'un véritable "parcours aventures" en forêt cette fois, avec des niveaux de difficultés plus recherchés (grandes tyroliennes, escalade, etc...) attirant un public sportif.

Le territoire y trouverait un double bénéfice et une désaturation souhaitable de cette rive du lac.

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Transfert du plateau sportif de Novalaise à la CCLA : le transfert du plateau sportif de Novalaise (tennis, skate park, piste athlétisme) a été voté afin que la CCLA gère la totalité des équipements sportifs. 

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Accès à la Maison du Lac : comme vous l'avez certainement remarqué, le cheminement d'accès en bois est glissant par temps humide.
Devinez la solution ?

Dans le monde d'avant : on démolit et on remplace par du béton ! 

Dans le monde d'après : on conserve précieusement ce bois prévu en harmonie avec l'architecture du bâtiment, et on rajoute simplement un grillage dessus comme cela se fait fréquemment dans d'autres endroits. 

Vous devinerez sans peine ce qu'a décidé la majorité des élus du monde qui-dit-préserver-l'environnement à quelques mètres du lac. avec en prime, un surcoût d'au moins quelques dizaines de milliers d'euros...^

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Mobilités : notre président CCLA et notre maire de Novalaise ont rencontré le président de Grand Chambéry. Le sujet principal était bien sûr les mobilités, avec un train trop rare sur Lépin-le-lac, des lignes de bus perfectibles...
Espérer une amélioration des offres de service, sans manifester une volonté insistante et persévérante nous apparaît, aujourd'hui, tentative bien timidement abordée à la CCLA. A suivre.

samedi 23 janvier 2021

VOS SOUS SANS DESSOUS DESSUS

Février pointe son nez, et, avec lui, le porte-monnaie municipal va s'ouvrir. 

Les comptes administratifs vont être présentés au conseil municipal en vue d'être approuvés. A cette occasion, les conseillers vont découvrir la comptabilité de l'année précédente et si le budget alloué avait été correctement estimé, sous-estimé ou surestimé.

C'est un temps d'échange aussi, afin de mesurer les évolutions des différents postes comptables et d'en avoir les explications détaillées. Les résultats offriront la photographie annuelle du budget municipal et révèleront les possibilités que l'on peut dégager pour les budgets des années à venir. 

Notre équipe souhaiterait que les prévisions d'investissements puissent être évaluées pour tout le mandat. Cela amènerait un DOB (Débat d'Orientation Budgétaire) et permettrait une vision d'ensemble des 5 ans restant. Déterminer quels budgets seraient prioritaires et si ceux-ci sont supportables pour la commune.

Car nous devons rappeler que les capacités financières de Novalaise ont été considérablement amoindries pendant le mandat dernier, l'intégralité des réserves communales ayant été mangée (Vente des biens Grange de l'épine, locaux cidrerie...).

Evidemment, la nouvelle équipe municipale hérite de cette réalité et sera, comme nous l'aurions été, face à une obligation de restaurer les réserves du porte-monnaie ou de cheminer sans capitaux propres au fil d'emprunts.

Alors, mener une politique d'économie tout en tenant les niveaux de services, réduire la voilure et oser investir dans l'avenir ? Les choix devront se déterminer et nous observerons les méthodes et priorités de l'équipe en place.

REVOIR notre information plus complète de mars dernier qui posait un bilan de la situation réelle du dernier mandat. 

jeudi 8 octobre 2020

L'AUBERGE DU SOUGEY, ON RECOMMENCE

Pourquoi un été 2020 sans l'auberge ? 


L'appel à projet de 2019 pour lancer une recherche de restaurateur pour l'auberge en 2020, avait retenu la candidature d'un couple qui présentait les critères recherchés par la CCLA. Pourtant il renonçait en cours de discussion. Survenait en parallèle et hors appel d'offres, un possible repreneur avec lequel la CCLA menait une négociation. Cependant, au fil des discussions, les conditions ne respectaient plus le cahier des charges prévu. 

Notre opposition, alors, à la cession du bien public avait dû s'organiser et être musclée afin de ne pas laisser s'installer un bail commercial privé sans les contreparties attendues pour la Communauté de communes.
Ceci se passait juste au moment des élections de mars dernier, faisant approuver en urgence par le conseil communautaire du 9 mars un contrat bâclé, bien loin des attendus financiers et architecturaux initiaux...On en était à reculer pour mal sauter !

Mais, invoquant la crise du covid-19 et peut-être prenant conscience de notre opposition continue, le futur repreneur devenait frileux et se retirait sans signer le contrat, en juin dernier, au moment où l'ancienne équipe n'était pas reconduite...

A cette date, et compte tenu de la crise sanitaire, effectuer une ouverture en juillet était impossible. Les solutions envisagées n'étaient pas raisonnables.

Quel projet maintenant ?

Les nouveaux élus se sont attelés à reprendre le dossier à sa base, pour le mener à bien avec sérieux et respect du bien. 

Alors dès ce mois d'octobre, l'écriture de l'appel d'offres est en cours de finalisation. Il va être lancé avant la fin du mois, en vue de rechercher le meilleur projet en espérant une installation dès le début de la saison prochaine.

Voir revivre l'auberge avec une équipe motivée et, cette fois-ci, propriétaire de son fonds de commerce, est une opportunité à construire pour des professionnels qui ne manqueront pas de la saisir. 

dimanche 8 mars 2020

1 POINT SOBRIÉTÉ : GESTION MIEUX MAÎTRISÉE

Sur 5 années de mandat, nous analysons quelques points remarquables et assez significatifs de la méthode de gestion.

NOVALAISE a mangé son épargne en 5 ans et a considérablement augmenté son endettement d'où une capacité de désendettement affaiblie. L'indice s'est accru à 7,4 années alors que la référence de commune similaire est à 4,01.

Source. Observatoire fiscalité locale


Investissements dépenses 
Investissements recettes






























Les dépenses du mandat 2014-2018 ont été très lourdes en constructions et aménagements, car bien au dessus de la strate de communes comparables. 
Le taux d'équipement est de manière constante bien au dessus de la jauge de 33% des communes similaires. En 2014 Novalaise se situait à 40%, et en 2018, le taux est passé à 58%.

Le taux d'endettement se situe à l'indice haut de 76% en 2018 alors qu'il était à 58% en 2014.
Il pourrait être plus lourd encore car c'est grâce à la vente de biens communaux que le taux est amoindri.
Les taux 2019 et 2020 pèseront un poids supplémentaire.










Données plus complètes sur le site www.fiscalite-locale.com compilant les informations officielles du ministère des finances, ministère de l'intérieur, des impôts, de l'INSEE.

Alors, nous savons que les finances devront être rééquilibrées pour trouver une respiration nécessaire.

L'équipe NOVALAISE AUTREMENT est qualifiée, incluant des expertises fortes de la gestion d'entreprise, de la comptabilité et finances. Elle sera à même de recalibrer les méthodes, en ayant une vision prospective.
La gestion sera suivie par une commission, s'adjoignant la qualification des habitants. Elle pourra arbitrer les choix et instaurer une éthique coordonnée avec les professionnels.
Les budgets seront pensés en durée du mandat, afin de planifier les engagements, en tenant compte de leur priorité. 
Les choix des investissements chercheront ainsi le meilleur rapport de :
  • L'utilité pour tous 
  • Solutions plus modestes et moins coûteuses des projets
  • L'impact moindre sur l'environnement

mercredi 19 juillet 2017

UNE PLACE DE VILLAGE, C'EST POUR LA VIE...

La municipalité a acquis la vieille bâtisse de la place, en âge d'être écroulée, puisque totalement délabrée. Elle va l'être concomitamment à une édification.

Il s'avèrerait trop coûteux de la remettre sur pied telle quelle. Même avec un promoteur immobilier, la rénovation n'est pas possible à rentabiliser, en gardant le même volume.
Les seuls promoteurs qui ont tenté la commercialisation, l'ont fait avec des projets neufs sur l'emplacement libéré, surélevés de plusieurs étages. Mais ils n'ont pas réussi à vendre, faute de clients. Evidemment, car les prix ne peuvent qu'être très hauts vu un nombre restreint de logements, et handicapés par une exposition plutôt au Nord, sans compter les nuisances sonores.

Alors se pose, maintenant, la question du devenir "intelligent" de cet espace qui peut rester public ou revoir un énième nouveau projet privé.

La place de Novalaise, offerte au regard quotidien des habitants, fait battre le coeur du village. Elle a pour visage de dessiner la personnalité unique d'une cité, bourgade vivante lorsqu'elle peut inviter ses visiteurs, d'ici ou d'ailleurs, à y prendre ses habitudes.

Un élément novateur est déjà en chemin : la structuration différente de l'embranchement de la route d'Ayn. Lorsque la jonction sera faite par la route de la Crusille, ce carrefour du centre sera fermé et l'espace libéré pourra être intégré à la place du Bourniau.

La commission Urbanisme de la commune débute sa réflexion pour proposer, à terme, un ou plusieurs projets pour la place.
3 élus de notre liste font partie de la commission.
Modestie, vie en communauté, circulation, etc...pour réfléchir les alternatives aux aménagements un peu trop classiques et éviter la bétonisation systématique. Rappel de nos objectifs ici.

Nous avons autant de pistes à explorer que de belles imaginations à porter.  Ce doit être un projet qui "structure" la place, la vie en commun aussi.
Toutes les idées sont possibles.
N'hésitez pas à nous passer un message (voir page contact) ou nous interpeler pour nous faire part de vos idées et arguments.


mercredi 28 juin 2017

QUE VAUT LA LOCATION D'ESPACE PUBLIC EN CCLA ?

plage du Sougey de la CCLA
Le domaine public peut être consenti par la Communauté de Communes, pour être loué temporairement ou annuellement à des fins d'exploitation privée commerciale. C'est le cas pour quelques lieux appartenant à la CCLA ou géré par elle (le lac par exemple).
Exemples :
  • Louer un ponton d'été à la CCLA coûte environ 3100 € au Sougey et 2100 € à Aiguebelette-le-lac, entretien à charge du locataire. A cela il faut ajouter les droits de navigation annuels pour les embarcations qui y sont exploitées. C'est à dire 30 euros pour une barque ou 60 euros si moteur. 2 mois d'exploitation avec quelques week ends peut représenter 3000 ou 4000 €. 
  • Louer 2 ha de terrain CCLA privatisé pour commerce d'acrobranche (8/9 mois d'exploitation), entretien inclus, est facturé à 3000 € annuels.
  • Louer l'espace commercial de bar-snack à la Maison du Lac avec terrasse équipée, équipement complet, électricité, chauffage, eau, droits à licence III, en "all inclusive" pour 8 mois d'exploitation, est facturé 2400 €.
  • Louer un espace d'exploitation sur la plage du Sougey pour installer des jeux pour enfants : 1100 €.
  • Louer un espace commercial dédié pour accostage sur le port de Nances : 1100 €.
  • Louer une place portuaire d'exploitation commerciale sur berge de La Maison du Lac : 1000 €.
L'exploitation totale du lac est également une source de revenus pour la CCLA : droits de pêche, droits de navigation, droits d'amarrages, locations des rivages et des aménagements, droits de baignade, attribution des zones d'aviron...Ceci représente environ une ressource de 120 000 € annuels dont il faut déduire le versement d'environ 40 000 € de location aux propriétaires du lac, et ajouter les frais d'entretien, de personnel administratif et de gardiennage (30 000 € environ pour 2017).

Pour l'instant, l'équité est affaire de ressenti pifométrique ou, peut-être, d'opportunes approches (?).







mercredi 14 juin 2017

PROPAGANDE ET FAVEURS

En Conseil Communautaire du lac d'Aiguebelette, la discussion tourne souvent court lorsque notre représentante tente d'ouvrir des débats de fonds sur les sujets présentés en conseil. Car, au delà des choix faits par la présidence, le débat n'est pas souhaité lors des séances. Les décisions sont déjà prises en amont par quelques initiés, tels les membres du bureau...En fait, il n'est demandé qu'une figuration des conseillers, pour qu'ils approuvent sur "confiance". Et c'est justement là que le bât blesse...Exemple.

Voici une illustration concrète : Histoire d'un choix voté puis la réalité...
Fin 2014, une proposition d'une société Savoyarde de parcours accrobranche arrive en CCLA. Elle séduit immédiatement ceux qui reçoivent le dossier.. Elle est alors soumise à la réflexion de la commission tourisme qui bâtit, en suivant l'entrepreneur, un projet pour le plateau du Sougey.  Pourquoi le plateau du Sougey ? Nous apprendrons plus tard, que c'est la direction CCLA qui l'a, elle-même, proposé à l'entrepreneur, sans concertation.

Nous avons tenté rapidement d'émettre quelques objections, ainsi que demande de réflexion plus fouillée, avec arguments très rationnels :
  • Le manque d'arbres sur ce lieu inadapté nécessitant des implantations nombreuses de poteaux (40 à l'origine).  Ce qui est un comble pour une activité qui trouve normalement toute sa noblesse par une pratique en forêt. 
  • La demande de rechercher d'autres sites plus adaptés en s'écartant de la côte Ouest du lac déjà surchargée (parking, plage).
  • La dégradation annoncée du plateau, de son paysage, de son espace naturel voué, selon nous, à d'autres possibilités d'aménagements plus valorisants pour ce lieu belvédère.
  • Le rappel qu'un autre acteur économique du lac avait proposé déjà plusieurs projets du même type, retoqués, et qu'il serait correct (voire obligatoire) d'appeler une proposition concurrentielle, entre autres d'ailleurs.
Mais, dès début 2015, tout s'avère déjà verrouillé. Pas d'appel à concurrence (pour raison invoquée d'opportunité immanquable et d'urgence à concrétiser). Cela s'avèrera injustifié, puisqu'au final, le projet fut différé d'1 an. La situation aurait, donc, largement permis d'ouvrir un appel d'offres requis par la loi pour un tel contrat.
Procédure respectée ? Et bien non.

On assistera, alors, à une opération de persuasion, par les élus convaincus, propagande alléchante, par laquelle on entendra que les redevances pourront progressivement aller jusqu'à 6000 euros/an en 4 à 5 années, que seule l'activité d'accrobranche sera strictement autorisée sans dérogation possible, que le contrat visera à protéger des intrusions directes la plage voisine (et son gestionnaire, donc), que l'esplanade sera librement accessible puisque les "ateliers" seraient sécurisés en dehors de l'exploitation, que l'entreprise locale d'activités nature avait exprimé son acceptation de l'arrivée d'un acteur nouveau au lac, etc...

Tout semblait maîtrisé, et nous votions en confiance un mandat au président pour qu'il mène la signature du contrat à son terme, tel que les engagements oraux l'avaient dessiné.

Il aura fallu, plusieurs mois plus tard, découvrir le contenu réel de la convention, après l'avoir réclamée d'ailleurs, pour se rendre compte des dérives qui s'étaient invitées, a posteriori, par la seule volonté de quelques un-e-s, sans scrupule des promesses initiales :
  • La redevance limitée à 3000 euros (7 années contractuelles).
  • Plusieurs autres activités imprévues, ajoutées sans aucune contreparties : tir à l'arc, circuit de vélo pour juniors, notamment.
  • L'entretien des presque 2 ha de terrain fait par les employés CCLA !!! (on peut évaluer le coût pour la collectivité de 5000 à 10000 euros/an minimum).
  • La zone devenue privatisée, excepté pour 5 jours à négocier. 
  • La surveillance des accès dévoyés vers la plage... spécifiée : "sans obligation de résultat" (donc inopérante).
  • etc...
En y regardant de près, cela revient à faire des cadeaux à une entreprise privée, par la collectivité, au moyen de l'argent public. 
Rappelons l'Article L2125-3 du Code de la propriété des personnes publiques : 
"La redevance due pour l'occupation ou l'utilisation du domaine public tient compte des avantages de toute nature procurés au titulaire de l'autorisation."
En clair, la redevance doit être obligatoirement proportionnée aux services offerts par la collectivité.
Une faible redevance constitue une libéralité entachée d’illégalité, voire une atteinte au principe de la liberté du commerce et de l’industrie. Et, au-delà de la sanction de nature administrative, la méconnaissance du caractère onéreux de l’occupation privative du domaine public peut être sanctionnée pénalement : la complaisance du maire peut en effet être constitutive du délit de concussion par autorité dépositaire de l’autorité publique visé à l’article 432-10 alinéa 2 du code pénal.
Ça devrait faire réfléchir en ces temps de "moralisation" de la vie publique, non ?

Quant aux votes des conseillers communautaires obtenus sur de belles promesses, mais bafouées ensuite, est-ce bien moral ou même légal ?

Nous demandons, souvent, qu'une étude fouillée soit faite d'abord, pour avoir le temps de la réflexion approfondie. N'effectuer le vote qu'après ces étapes indispensables garantissant une bonne démocratie, avec connaissance des alternatives et des différentes pistes, devrait être la norme.

Mais selon les dossiers, ce n'est pas toujours ce qui se passe.

vendredi 12 mai 2017

NOVALAISE, DES FAÇADES TROP COÛTEUSES !

Nos rédactions sur le blog font défaut....Oui, oui,  on va s'y remettre !

Voilà un des sujets d'opposition récent, que nous avons dû "discuter".

Novalaise : Travaux de façades sur la maison des associations : Ça pique !

Une dépense finale à plus de 220 000 euros. Nous avons acté 2 votes "contre".  Dès le début du projet qui avait été annoncé à près de 300 000 euros, nous avons objecté.

Pourquoi ?
Pour coût excessif, d'une part, et pour travaux sans nécessité ni urgence, d'autre part.
C'est, selon nous, significatif de la facilité, dont abusent les élus, qui ont à leur disposition un porte-monnaie remplissable à l'infini par les contribuables. Du coup, c'est "open bar" !

En effet, les façades pouvaient attendre des jours meilleurs puisque notre collectivité (comme toutes les autres) est confrontée aux baisses de dotations de l'état. L'endettement de la commune se devrait donc d'être réservé aux investissements apportant un vrai bénéfice social aux habitants.

Evidemment, les "pour" ont fait valoir quelques fissures (très superficielles) pour inciter à la dépense. Mais surtout, c'est la "grandeur" de la commune qui est visée afin qu'ostentatoirement elle puisse afficher, de façade (!!!), la démonstration de réussite de ses dirigeants.
Nous répondions alors, que le crépi ancien qui couvrait la bâtisse témoignait de son vécu et de celui de ses habitants. Il aurait pu être conservé, car en bon état grâce au savoir-faire d'une époque. Cette qualité là, serait plutôt mise en valeur dans beaucoup de lieux, plus attachés à rehausser leur patrimoine qu'à l'effacer. Nous sommes certains que beaucoup des Novalais-an-ien-ne-s appréciaient sa patte originelle. C'est ce que nous avons fait valoir.

Il faut avouer que le caractère de vieille école du début XXè siècle, déjà bien desservi, va s'éloigner encore un peu plus. 

Et bien, la persévérance continue de payer (c'est le bon terme !)... Pour cette 3è tranche, réfection des enduits de façade, le cabinet (suivi de travaux, métrés et rédaction de l'appel d'offre) a été "pré-choisi" sans concurrent... en tant qu'habitué.
  • Cabinet De Bonis : coût 23 500 HT.
Concernant les entreprises qui vont opérer. 2 lots. La commission des appels d'offre a validé : 
  • Enduits et peintures - Eurl Combier (Drôme) : 154121 HT (grâce à une opportune baisse de m2 et, donc du devis concurrentiel, qui a "placé" l'entreprise, pourtant plus chère que 2 autres...?!).
  • Reprise charpente - Ets Bellemin : 17100 HT.
900m2 annoncés (VOIR CR 12-2016) puis corrigés d'environ 200m2, qui auraient donc été comptés en trop. 

La moyenne de la réfection revient malgré tout à plus de 300 euros/m2... Nous avions démontré que c'était trop cher et nous restons amers du peu de réaction.

Au final, cela chiffrera 220 000 euros TTC, soit une dépense moyenne de plus de 350 euros par famille de Novalaise.

Rappelons que la majorité du conseil avait choisi d'augmenter les impôts en 2016 pour améliorer la fontaine du porte-monnaie communal, plutôt que de chercher des pistes sérieuses d'économies (comme ce type de travaux non urgent, par exemple). Vous aurez noté que la commune vend aussi son capital immobilier pour engranger de l'argent frais et gagner en train de vie.

Nous regrettons que peu des investissements soient mis dans des projets plus sociaux, environnementaux, culturels, améliorant ou agrémentant la vie quotidienne des habitants et correspondant aux aspirations de la société moderne.

Ceux qui adhèrent à cette nouvelle dépense vous assureront de leur fierté de ces travaux et du bien-fondé de la chose... 

Bien sûr, nous ne pouvons pas être totalement d'accord. Cela se fait toujours au détriment d'autres choix.

lundi 14 avril 2014

Les biens communaux

Nous visitons....

La maison des associations : plus de 500 m2 de surface. en cours de rénovation pour la 3è tranche.
Une grande partie des anciennes salles de classe sont dédiées à l'Ecole de musique avec insonorisation, isolation...Une salle est dédiée à l'association Vocal'aise. La bibliothèque prend partie importante du rez de cour et l'immense salle située au dessus est une salle de réunion équipée de vidéo projecteur peut recevoir les assemblées d'environ 40 personnes...Un bureau mutualisé permet aux associations d'avoir un lieu  de travail et pour leurs (petites) archives courantes.

Le bâtiment de la Poste accueille 2 appartements d'environ 80m2, à l'étage, mis en location. Le rez de chaussée est alloué à l'ADMR.

La bâtisse de la mairie, entièrement rénovée avec ascenseur. Rez de chaussée : salle des mariages et salle du conseil. 1er étage, accueil secrétariat et bureaux. 2ème étage, bureaux, salle de réunion, archives.
Le sous-sol de la bâtisse est un ensemble de caves voutées en pierre inutilisées sauf une chaufferie.
Le bâtiment annexe est un local de stockage technique, équipé de toilettes, douche.

L'école Elémentaire est un bâtiment récent et parfaitement équipé. Salles de classe, d'informatique, de travaux manuels, salle polyvalente, cafeteria et salle à manger pour les "maternelles" avec équipement de cuisine fonctionnel.

Dans le bâtiment de l'ancienne usine des tapis NOVA, la mairie possède 4 appartements dont 2 rénovés récemment, tous en location.
Le cheminement piétonnier Pédibus a déjà subi des dégradations par des véhicules imprudents. Mr le maire envisage de démonter et de faire à la place, un trottoir (encore un !) tout le long de la route... Qu'en pensez-vous ? ==> onglet Nous contacter.

Le tout neuf Atelier municipal de la Zone artisanale est essentiellement un garage de véhicules (tracteur, balayeuse, 4x4 à plateau, etc...) et outils d'entretien des services techniques de la mairie, avec kitchenette et bureau équipés.

La maison (ex CCLA) de la zone artisanale et commerciale est occupée en location dans les appartements d'étage. Les bureaux du rez de jardin sont vides. Elle devra être rénovée ou détruite pour autre projet....selon les coûts et la destination... Propositions à nous faire pour des idées, des suggestions, des utilisations....!!! L'onglet "nous contacter" en haut de page est là pour ça.

La Grange de l'épine, gros morceau patrimonial et lieu d'histoire. Acquise en 1999, différents projets ont été envisagés sans trouver de destination encore. La bâtisse a accueilli longtemps l'AEL et quelques autres activités. Aujourd'hui, fermée et ayant subi des dégradations, elle attend une remise en état de base. Un règlement de copropriété obligatoire, et n'existant pas encore, doit être mis en place pour régler les tantièmes et communs, puisque la propriété est partagée par 2 propriétaires. Elle date du XIIème siècle, a été détruite et reconstruite en 1714 (date figurant sur le fronton de la porte centrale et sur la cheminée monumentale de la pièce succédant à l'entrée Ouest). Les pièces sont très grandes et les plafonds soutenus par des poutres volumineuses sont très hauts. Une enfilade de 3 pièces principales au rez de chaussée et de 4 autres à l'étage, sont accompagnées de multiples recoins et niches, tels un escalier dérobé ou des accès aux caves (voutées et bien fraîches) encastrés. La porte centrale de la maison donne accès à l'escalier de pierre s'élevant jusqu'au grenier. Habitée jusqu'en 2000, elle est équipée de chauffage central et de pièces sanitaires.
Le Colombier a bénéficié de la réfection de sa toiture et demeure un emblème du domaine. Un très grand jardin de curé entouré de murs s'étend au sud, un hangar fait dos à la route et s'ouvre sur la cour.
Enfin, l'immense grange et ancienne étable/écurie, porte des pierres monumentales impressionnantes. Le parterre de l'intérieur est pavé de gros galets qui lui confèrent un intérêt patrimonial particulier. Sur le côté Nord, une partie d'habitation subsiste.
Un beau projet pourrait s'installer sur ce domaine. Une commission a déjà planché sur ce devenir et ce travail va continuer...

Voici le compte-rendu succinct des 3 premiers Samedi matin de notre mandat, consacrés à ces visites.... Et nous continuons à auditer les lieux de Novalaise.